Dans le cadre de sa mission gouvernementale sur les freins à l’électrification des industries, Raphaël Schellenberger s’est rendu au Havre et à Rouen, au cœur d’un bassin industriel stratégique.
Au Havre, l’un des 3 grands ports français qui accueille prioritairement la réindustrialisation, il a échangé avec les acteurs locaux engagés dans la transformation énergétique du territoire. Le démarrage des travaux du poste électrique RTE de Noroit illustre l’enjeu central d’adaptation des réseaux pour accompagner l’essor des projets industriels. La visite des grands terminaux portuaires a permis de mesurer l’ampleur des ambitions de décarbonation.
Les échanges avec les industriels, notamment YARA, ainsi que la visite du site LAT Nitrogen à Grand-Quevilly, ont mis en lumière les défis liés à la production d’ammoniac en France – un enjeu clé de souveraineté agricole – et les freins persistants : coût de l’électricité, accès aux infrastructures, visibilité réglementaire.
La rencontre avec les porteurs du projet SOCRATE, les associations de filière (AREA, UIMM, France Chimie, Normandie Énergie, LSN) et les équipes d’ENEDIS à Rouen a permis d’aborder la planification des réseaux et la coordination des acteurs autour de l’axe Seine, avec l’ambition d’en faire un territoire industriel décarboné.
Comme à chaque déplacement, un temps d’échange avec les services de l’État en territoire est venu compléter cette séquence de travail, essentielle pour faire remonter les réalités du terrain et nourrir des propositions concrètes.

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